Jean-Luc par Jean-Paul



Du chaos primordial où s'affrontent les tensions naît un équilibre dynamique fragile, la matière résiste, prend corps, se fait signe. La lumière vient y jouer, venue du bleu sombre de la tombée du jour dans la passe de l'île Callot à la fin de l'hiver. Ce bleu traverse la nuit vers les éclats épurés de l'aube.
En contemplant les toiles de Jean-Luc Bourel, le mot  paysage  surgit spontanément. Ce sont les peintres qui l'ont inventé. Il désignait la toile de fond aujourd'hui constellée d'accrocs où s'inscrivaient des personnages. Les grands paysages de Jean-Luc Bourel, si loins si proches, ces mondes en suspension qui cherchent à retenir leurs attaches de rocs se retournent vers nous et nous invitent à remonter vers une lumière plus douce. Catherine Urien




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